Il surf sur les plus hautes lames

Et moi je flotte, le vague à l’âme

Il me parle de sa Bretagne

Et je reste cachée dans ma montagne

Il avance toutes voiles dehors

Je reste à ramer au bord

Il respire l’air de la liberté

J’expire les bouffées de fumée

Il me partage les rêves d’aventures

Je m’évade dans des fonds obscurs

Il chante les amours heureux

Je conte les regrets glorieux

Il flirt avec les couleurs de l’automne

Le printemps m’a peinte en somme

Il me demande de vivre

Je ferme le livre




Oh que non !

C’est trop con !

Réveillez-moi !

Par ce que j’ y crois !




Retenez-le !

Par ce que je veux !