Blog de fedlablout

vendredi 3 avril 2009

Samedi 4 avril 2009, journée sans achat !!!

Cette info circule sur beaucoup de blog (dont le site altermonde-sans-frontiere c'est ici ) Je l'ai moi même reçu d'une amie. Même si personne ne sait vraiment qui sont les instigateurs ( alors que la journée officielle de la journée sans achat est au mois de novembre) je trouve cette idée très bonne. Le boycott peut être une belle forme de resistance et ça vaut le coup d'essayer non?


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D’autres pays l’ont déjà fait. Et ils ont réussi à faire baisser le prix des pâtes alimentaires pour l’Italie. Deux jours de grève d’achats a suffit pour faire reculer l’énorme augmentation du prix des pâtes. Même action au Liban pour le prix du pain, le lendemain de la grève d’achats le prix du pain reprenait son ancien prix.

PARTICIPEZ AU MOUVEMENT NATIONAL : SAMEDI 4 AVRIL 2009

LE GOUVERNEMENT ET LES GRANDS FINANCIERS DE CE PAYS SE SOUVIENDRONT :

Vous êtes invités, tous et toutes, ce jour-là à ne RIEN ACHETER surtout :

L’ESSENCE - GAZOIL - TABAC 
JEUX DE HASARD (tous jeux de la Française des Jeux) 
ALCOOL 
BOYCOTT DE LA GRANDE DISTRIBUTION (sauf les petits commerces de proximité) 
ESSAYER DE NE PAS ETRE VERBALISÉ (radars, feu rouge,stop, stationnement...)

Avec un minimum d’organisation, nous pouvons tous y arriver. Ce message n’est issu d’absolument, aucun parti politique ni d’aucun syndicat. Imaginez l’impact que ce mouvement solidaire national pourrait engendrer. Cette action sera et c’est certain plus efficace que n’importe quelle grève ou manifestation !!!

CETTE ACTION FERA CHANGER LES CHOSES.

DIFFUSEZ CE MAIL A TOUS VOS CONTACTS INTERNET... FAITES VITE, La date sera vite arrivée.

PRÉVENEZ VOS AMIS, COLLEGUES, FAMILLES qui eux mêmes préviendront à leur tour, leurs amis, familles, etc.

L’ EFFET BOULE DE NEIGE SE FERA NATURELLEMENT

Servons nous d’internet, cette merveilleuse invention.

AIDONS NOUS et nous parviendrons à faire reculer la vie chère. Ne dites pas "cela ne servira à rien" Observez le 5 avril les réactions constatées grâce à vous, grâce à nous.

Cessons de nous plaindre et AGISSONS !!!

jeudi 29 janvier 2009

Tous dans la rue le 29 janvier

01 - Ain Belley -> 16h, place des Terreaux Bourg-en-Bresse -> 14h30, Champ de Foire

02 - Aisne Soissons -> 14h, parc St Pierre St Quentin -> 15h, place du Huit octobre Château-Thierry -> 17h30, place Paul Doumer Laon -> 14h30, lycée Paul Claudel

03 - Allier Vichy -> 15h30, place Jean Epinat Montluçon -> 15h30, place Jean Dormoy (St Paul) Moulins -> 15h30, devant la préfecture

04 - Alpes-de-Haute-Provence Digne-les-Bains -> 11h, Place du Général de Gaulle

05 - Hautes-Alpes Gap -> 10h30, préfecture Briançon -> 10h, départ du lycée Embrun -> 9h30 devant la gare, co-voiturage pour Gap

06 - Alpes-Maritimes Nice -> 10h Place Masséna Grasse -> manif devant le lycée Amiral à 10h

07 - Ardèche Privas -> 10h30 devant la préfecture Valence -> 13h30 clinique pasteur Annonay -> 14h, parking Super U face à l'usine Canson Aubenas -> 15h, champs de mars

08 - Ardennes Charleville-Mézières -> 10h, place Ducale

09 - Ariège Pamiers -> 10h30, Esplanade Milliane St-Girons -> Départ Rond-point Balagué à 9h précises (rdv à 8h30). Foix -> Départ Labarre (parking Leader Price) à 9h30. Tarascon -> Départ du centre Multi-Media à 9h30 précises (rdv à 9h00). Lavelanet -> Départ Rond-point Casino à 9h15.

10 - Aube Troyes -> 14h, place Jean Jaurès (Bourse du Travail) Romilly -> Piquet de grève aux ateliers SNCF de Romilly puis une manifestation avec barrage filtrant sur la N° 198.

11 - Aude Carcassonne -> 14h30, portail des Jacobins Narbonne -> 14h30, médiathèque

12 - Aveyron Rodez -> Lycéens : 13h30 place d'Armes | INTERPRO : 14h30 Stade St-Eloi Millau -> 10h, devant la gare

13 - Bouches-du-Rhône Marseille -> 10h30, Vieux Port Arles -> 10h30, Place de la République

14 - Calvados Caen -> 10h30, Place St Pierre Lisieux -> 10h, Place F.Mitterrand Vire -> 17h, Porte Horloge

15 - Cantal Aurillac -> 10h, préfecture Mauriac -> 10h, sous-préfecture Saint-Flour -> 10h, sous-préfecture

16 - Charente Angoulême -> 10h30 à la Gare Cognac -> 17h30, place de la sous-préfecture

17 - Charente-Maritime La Rochelle -> 10h30, en face de l'Aquarium Saintes -> 15h, Palais de Justice Rochefort -> 10h30, place Colbert

18 - Cher Bourges -> à 10h30, place Séraucourt Vierzon -> à 10h30, Forum République Saint-Amand -> 10h30, place de la République (place Carrée) Saint-Florent-sur-Cher -> 10h30, place de la République La Guerche -> 11h, place du Général de Gaulle

19 - Corrèze Brive -> 10h, place Thiers Tulle -> 15h, place de la Gare Ussel -> 15h, Place de la République

2A - Corse-du-Sud Ajaccio -> 10h, place Abbatuccia

2B - Haute-Corse Bastia -> 10h, devant le Palais de Justice

21 - Côte-d'Or Dijon -> 14h30, place de la Libération Montbard -> 14h30, place Gambetta Beaune -> 14h devant la gare Genlis -> Mairie 14h Auxonne -> 14h a la mairie Saulieu -> 14h mairie Chatillon sur seine -> Place principale 15h

22 - Côtes-d'Armor Saint-Brieuc -> 10h, place de la liberté. Lannion-> 11h, devant le tribunal.

23 - Creuse Gueret -> Manifestation devant l'IA 10h30

24 - Dordogne Périgueux -> 11h, devant le Palais de justice Bergerac -> 18h, place de l'Eglise Sarlat -> 15h, place de la poste

25 - Doubs Besançon -> 11h, Place de la Révolution Montbéliard -> 14h, Place du Champ de Foire Pontarlier -> 16h, Place d'Arçon

26 - Drôme Valence -> 14h, Champs de Mars

27 - Eure Evreux -> 14h, Parc du Bel-Ebat

28 - Eure-et-Loir Chartres -> 10h30, Préfecture

29 - Finistère Quimper -> 10h30, Place de la Résistance Quimperlé -> 10h30, Coat Ker Morlaix -> 10h30, Place de la Mairie Brest -> 10h30, Place de la Liberté

30 - Gard Alès -> 10h, Place de la Mairie Nîmes -> 15h, place de l'Europe (au taureau en bas du Jean Jaurès) Uzès -> 10h30, rassemblement sur l'esplanade (monument aux morts)

31 - Haute-Garonne Toulouse -> 14h, Compans Caffarelli Saint Gaudens -> 15h, place Jean Jaurès

32 - Gers Auch ->Stade du Moulias à 10h et Rassemblement Rond point de la Patte d'Oie à 10h30 Eauze -> Au Marché - Parking Belle Marie ->10h Fleurance -> 10h, Place de la Mairie

33 - Gironde Bordeaux -> 10h30, Allées de Tourny

34 - Hérault Montpellier -> 14h30, Peyrou Béziers -> 10h, Bourse du Travail Sète -> 9h30, lycée Paul Valéry puis 10h, Mairie Mèze -> 10h, distribution de tracts au rond-point de l'entrée de Mèze

35 - Ille-et-Vilaine Rennes -> 11h30, Place de la Gare Vitré -> 17h, rassemblement place de la gare Redon -> 11h30, rassemblement sous préfecture Fougère -> 17h15, rassemblement sous préfecture St Malo -> 11h, rassemblement ancienne gare

36 - Indre Châteauroux -> 10h, Place de la République

37 - Indre-et-Loire Tours -> 10h, Place de la Liberté

38 - Isère Grenoble -> 10h - Place de la Gare Vienne -> 13h30, sous-préfecture Bourgoin-Jallieu -> 10h, Parking Diederichs Rousillon -> 10h, place de la République

39 - Jura Dôle -> 10h, avenue de Lahr Saint Claude -> 10h, sous préfecture Lons le Saunier -> 15h, place de la liberté

40 - Landes Dax -> Manifestation aux Halles 11h Mont-de-Marsan -> 10h30 départ Pl. des Arènes (devant le Collège Jean Rostand)

41 - Loir-et-Cher Romorantin -> rassemblement à 11h devant la sous-préfecture Vendôme -> rassemblement à 11h devant la sous-préfecture Blois -> manifestation à 14h30 départ Parc des Expositions

42 - Loire Saint-Etienne -> 10h, Cours Fauriel Roanne -> 10h30, Bourse

43 - Haute-Loire Puy en Velay -> 10h30, place Cadelade

44 - Loire-Atlantique Nantes -> 14h, Place du Commerce Saint-Nazaire -> 14h, Place de la gare Châteaubriant -> 14h, Place de la mairie Ancenis -> 14h, Rond point espace23

45 - Loiret Orléans -> 10h30 à la Cathédrale Montargis -> 10h30 Place du Pâtis Gien -> 10h30 Place Jean Jaurès

46 - Lot Cahors -> 14h30, place de Gaulle Figeac -> 14h, Lycée Champollion.

47 - Lot-et-Garonne Agen -> 14h30, Place de la Préfecture Marmande -> 14h30 - Rassemblement, place de la Filhole suivi de Barrages filtrants aux carrefours pour distribution de tracts.

48 - Lozère Mende -> 10h, Rue des écoles

49 - Maine-et-Loire Angers -> 10h30, place Leclerc Cholet -> 10h30, place Travot Saumur -> 11h00, place de la Marie Sègre -> 16h00, place du port

50 - Manche Cherbourg -> 10h30, place Napoléon Granville -> 10h30, mairie St Lô -> 10h30, mairie Avranches -> 14h, Mairie

51 - Marne Reims -> 10h, maison des syndicats Epernay -> 10h, place Carnot Châlons en Champagne -> 10h, place Valmy Vitry le François -> 10h, devant le lycée François Ier.

52 - Haute-Marne Chaumont & Saint-Dizier -> 16h devant la mairie (pour les deux villes)

53 - Mayenne Laval -> 11h, place du jet d'eau (centre ville)

54 - Meurthe-et-Moselle Nancy -> 14h30, place Stanislas Longwy -> 14h30, Place Darche

55 - Meuse Bar le Duc -> 14h30, gare SNCF

56 - Morbihan Lorient -> Maison des Syndicats - Bd Cosmao Dumanoir 10h Vannes -> La Rabine, 10h Pontivy -> 10h à la Plaine

57 - Moselle Metz -> 14h30 Place Mazelle

58 - Nièvre Nevers -> 16h, devant la gare

59 - Nord Lille -> 14h30, Boulevard Louis XIV Valenciennes -> 10h30, Sous-Préfecture Seclin -> Rassemblement devant Visteon à 10h Dunkerque -> 15h place Jean Bart Maubeuge -> 10h Place de la Mairie Douai -> 10h place d'armes Armentières -> 10h, place Jules Guesde Cambrai -> 10h, face à l'Hôtel de Ville Avesnes-sur-Helpe -> 8h30, devant le lycée Jéssé de Forest Hazebrouck -> 8h, devant le lycée des Flandres Caudry -> 9h, départ devant le Lycée Jacquard Le Cateau -> 9h, départ Place du général de Gaule (en face du Beffroi)

60 - Oise Creil -> 10h, à la Faïencerie Compiègne -> 10h, cour Guynemer Beauvais -> 14h, place du Jeu de Paume

61 - Orne Alençon -> 10h30,rond point entre le boulevard Koutiala et l'avenue du général leclerc Argentan -> 10h15, Place Leclerc Aigle -> 17h15, Place de l'Europe Flers -> 17h, départ place du Marché

62 - Pas-de-Calais Lens -> 10h à la sous-préfecture Boulogne-Sur-Mer -> 9h30, Chambre de Commerce Arras -> 9h30, place Foch (gare SNCF)

63 - Puy-de-Dôme Clermont Ferrand -> 10h place Delille Ambert -> 10h, devant le lycée Blaise-Pascal

64 - Pyrénées-Atlantiques Bayonne -> 10h30, place Sainte-Ursule Pau -> 10h30, Place de Verdun

65 - Hautes-Pyrénées Tarbes -> 10h, à la Bourse du Travail

66 - Pyrénées-Orientales Perpignan -> 10h30, place de Catalogne

67 - Bas-Rhin Strasbourg -> 15h, place de la Bourse Haguenau -> 8h, rassemblement au Lycée Robert Schuman Molsheim -> 9h30, Place de la Gare

68 - Haut-Rhin Mulhouse -> 14h30, place de la Bourse Colmar -> 11h, devant la Préfecture Guebwiller -> 8h, devant le lycée Théodore Deck

69 - Rhône Lyon -> 10h30 à la Manufacture des Tabacs Villefranche sur Saône -> 10h30, départ place de Promenoir

70 - Haute-Saône Vesoul -> 10h, devant la Mairie Gray -> 8h, lycée Augustin Cournot

71 - Saône-et-Loire Mâcon -> 15h, place des Cordeliers Chalon-sur-Saône -> 15h, Maison des syndicats Le Creusot -> 15h, devant l'Alto. Montceau-les-Mines -> 15h, place de la Mairie Paray-le-Monial -> 15h, place de l'Europe Louhans -> Les arcades 14h30 Autun -> Mairie 15h Geugnon -> Mairie 15h Cluny -> Devant l'abbaye 14h Charolles -> Mairie 15h Tournus -> Gare 14h30 Chaufailles -> Gare 14h Cuiseaux -> devant la mairie, 15h Chagny -> Gare 14h Bourbon lancy -> devant la gare 15h

72 - Sarthe Le Mans -> 9h30, Palais des Congrès

73 - Savoie Chambéry -> 14h30, à la Sasson Albertville -> 14h30, place de la sous préfecture St Jean de Maurienne -> 14h30, place du Champ de foire

74 - Haute-Savoie Annecy -> 14h, Préfecture Thonon-les-Bains -> 10h, place des Arts Bonneville -> 14h, Lycée Guillaume Fichet

75 - Paris Paris -> Manif 14h à Bastille

76 - Seine-Maritime Rouen -> 10h, départ cours Clémenceau Tréport -> 10h, place Guillaume Le Conquérant Le Havre -> 9h30 devant la Salle Franklin Dieppe -> 10h - Manifestation, départ devant la Gare

77 - Seine-et-Marne Paris -> Manif 14h à Bastille

78 - Yvelines Paris -> Manif 14h à Bastille

79 - Deux-Sèvres Niort -> 11h, Place de la Brèche Thouars -> 11h, Place Lavault

80 - Somme Amiens -> 14h30 devant la Maison de la culture Vimeu -> 14h30 Place Jean Jaurès Abbeville -> 14h30, Théatre Bd Vauban.

81 - Tarn Albi -> 14h30, place du Vigan

82 - Tarn-et-Garonne Montauban -> 14h30, Esplanade des Fontaines (Ex place Prax Paris)

83 - Var Toulon -> 10h, place de la Liberté Draguignan -> 10h30, sous-préfecture

84 - Vaucluse Avignon -> 10h, Place de l'Horloge (Rassemblement étudiant et lycéen) | 10h30, Gare SNCF (Manif Interpro)

85 - Vendée La Roche sur Yon -> 14h30, Place Napoléon Les Herbiers -> 9h, Gare Routière

86 - Vienne Vienne -> 13h30, Sous-Préfecture Poitiers -> 14h, Promenade des Cours

87 - Haute-Vienne Limoges -> 10h, place de la République

88 - Vosges Neufchâteau -> 9h, parking de la cité scolaire pierre et marie curie Epinal -> 14h place de la Préfecture Saint-Dié-des-Vosges -> 10h à la Cathédrale

89 - Yonne Auxerre -> 14h, Arquebuse (manif lycéens) | 15h, Maison des Syndicats (manifs interpro) Saint-Florentin -> 9h30, départ du port

90 - Territoire de Belfort Belfort -> 9h, Maison du Peuple (AG INTERPRO), 10h > Manifestation

91 - Essonne Paris -> Manif 14h à Bastille

92 - Hauts-de-Seine Paris -> Manif 14h à Bastille

93 - Seine-Saint-Denis Paris -> Manif 14h à Bastille

94 - Val-de-Marne Paris -> Manif 14h à Bastille

95 - Val-d'Oise Paris -> Manif 14h à Bastille

971 - Guadeloupe Pointe A Pitre -> 9h, devant l'IUFM

972 - Martinique Fort de France -> 8h30, devant le Rectorat

973 - Guyane Cayenne -> 8h30, devant le Rectorat

974 - Réunion St Denis -> 9h, Jardin de l'Etat St Pierre -> 9h, Place de la Mairie

jeudi 23 octobre 2008

Relais d'info

Relais d'info du site Le Mammouth Manchois

Un directeur d'école entre en résistance

Lettre de Roland (directeur d'école) :

C'est décidé, j'entre en résistance !!

Je ne supporte plus l'hypocrisie des discours officiels qui se gargarisent de grandes phrases sur l'intérêt des élèves, sur l'égalité des chances, …, alors que les seuls critères sont comptables avec un arrière fond idéologique pour le moins inquiétant.

· Qui peut croire que l’intérêt des enfants a compté dans la suppression du samedi matin ?

· Qui peut croire que les deux heures de travail personnalisé pourront compenser le travail des maîtres spécialisés des RASED qu'on est en train de supprimer ?

Je ne supporte plus la malhonnêteté des effets d'annonce alors que j'assiste, chaque jour un peu plus à une entreprise systématique et planifiée de démantèlement de l'école publique.

Je ne supporte plus le harcèlement administratif des courriels qui arrivent par vagues. Lorsqu’ils ne sont pas accompagnés de pièces jointes (jusqu’à 20 dans un seul envoi !) ou de documents à aller chercher soi-même sur le site de l’académie, il s’agit en général d’injonctions (« merci de me transmettre – toujours dans l’urgence – telle information ») ou de rappels à l’ordre (« Sauf erreur ou omission je n’ai pas été destinataire de tel document »). Et je suis déchargé totalement ! J’imagine ce que doivent ressentir la grande majorité des directeurs, ceux qui n’ont qu’une journée ou pas de décharge du tout, lorsqu’ils ouvrent leur boite aux lettres électronique.

Je ne supporte plus le « flicage institutionnel », les multiples tableaux à compléter pour vérifier que nous faisons correctement notre travail, que nous ne tirons pas au flanc pour l’aide personnalisée, que nous participons bien à toutes les animations pédagogiques. J’ai eu la chance de vivre des stages de formation continue (pas beaucoup, il est vrai – mais quand même !) passionnants, stimulants, qui interrogeaient la réflexion et les pratiques, dont je suis sorti avec le sentiment d’avoir progressé. Que nous propose-t-on aujourd’hui ? Des grand-messes où l’on paraphrase du « PowerPoint » durant des heures, du formatage au nouveau discours officiel, de l’endoctrinement ! Pas étonnant dans ces conditions que les seules animations pédagogiques qui fassent le plein soient les animations sportives. Pas étonnant dans ces conditions que les IEN doivent demander aux directeurs de « susciter des candidatures ». Pas étonnant qu’il faille « fliquer » pour que les gens viennent !

Je ne supporte plus cette forme d’infantilisation et ce manque de confiance qui consistent à nous faire rédiger des projets (projet d’école, projet d’organisation de l’accompagnement éducatif, …) à corriger (pardon « à valider ») par les IEN.

Au mieux, ils nous reviennent « validés » avec une remarque du style « Le projet, dans sa formalisation et dans son contenu, est conforme aux attentes ». Bon élève !

Au pire, on nous demande de revoir notre copie.

Ou l’administration fait confiance à notre professionnalisme et je ne vois pas alors la nécessité de valider a priori notre travail ou alors nos supérieurs estiment que nous ne sommes pas capables de construire nous-mêmes nos projets, mais dans ce cas, qu’ils soient cohérents et qu’ils les rédigent eux-mêmes !

Par ailleurs, quelle illusion de contrôle et de toute puissance dans ce formalisme !!

Je ne supporte plus la répression rampante, les atteintes au droit de grève, la restriction du droit à l’information syndicale, ….

Je me refuse à terminer ma carrière dans la dépression, en plaignant les étudiants que je croise à l’école ou mes jeunes collègues qui ont encore quelques dizaines d’années à passer dans cette galère.

Le découragement conduit à la résignation et à l’inaction, la colère conduit à l’action et à la résistance.

Je choisis donc la colère et l’action !

Comment résister ?

Un principe d’abord : la principale priorité, la seule, ce sont nos élèves !

Tout le reste est secondaire sinon accessoire !

Faisons comme nos IEN, examinons toutes leurs exigences à la lumière d’une grille d’analyse toute simple :

· Est-ce que cette demande va aider mes élèves ?

· Est-ce que cette demande me permettra de mieux faire fonctionner l’école ?

· Est-ce que cette demande va servir à mes collègues dans leur travail quotidien au bénéfice des élèves ?

Si la réponse à ces questions est non, alors la demande n’est pas urgente, quels que puissent être les éventuels délais de réponse. Et si d’aventure, il n’y avait pas de réponse, il est au moins certain que cela ne portera préjudice ni aux élèves, ni aux collègues.

Comment résister ?

· Soyons positifs, affirmons-nous, ne restons pas isolés et ne nous laissons pas culpabiliser !

Après tout, l'école, c'est nous qui la faisons vivre au quotidien, et elle ne fonctionne pas si mal finalement, quoi qu'on essaie de nous faire croire. Même les enquêtes PISA et PIRLS, utilisées comme prétexte pour tout changer ne sont pas aussi catastrophiques que certains le prétendent, - les ont-ils lues ?

En tout cas, malheureusement, il est déjà certain, (ce n'est pas moi qui le dit mais la plupart des chercheurs en pédagogie) que ce ne sont pas les nouvelles orientations qui feront remonter le niveau de nos élèves.

Comment résister ?

· Ne nous laissons pas intimider

Retournons les agressions de l’administration contre elle :

· Il faut se déclarer gréviste 48 heures à l’avance !

Soit ! Alors déclarons-nous systématiquement grévistes. Cela ne nous engage à rien mais annule l’intérêt de la déclaration préalable et oblige les communes à se positionner sur le service minimum.

· Les réunions d’information syndicale doivent être prises sur le temps de travail hors présence élève (les fameux 48 heures) !

Qu’à cela ne tienne ; inscrivons nous massivement aux réunions d’information syndicale au lieu de participer aux animations pédagogiques. Elles seront certainement plus intéressantes et probablement aussi formatrices !

Comment résister ?

· Engageons-nous dans les mouvements pédagogiques.

Ils sont en train d'être étouffés par une réduction dramatique des subventions publiques et la suppression des postes de mis à disposition ou de détachés. Pourtant ce sont des lieux extraordinaires de rencontres, de réflexion et de formation.

L'ICEM (Pédagogie Freinet), l'OCCE, la Ligue de l'enseignement, les PEP, la JPA, les CEMEA et d'autres que j'oublie, ceux qu'on appelait il n'y a pas si longtemps, les œuvres complémentaires de l'école sont peut être les derniers remparts de cette Ecole qui prend l'enfant dans sa globalité pour le faire avancer, pour en faire un citoyen, face au dogmatisme et au formatage de ce qu'on cherche à nous imposer. Les trois quarts de ce qui fait ma compétence professionnelle aujourd'hui, c'est à leur contact que je les ai acquis et non dans l'Institution.

Comment résister ?

· Syndiquons-nous

J'entends trop souvent des collègues me dire que les syndicats ne servent à rien.

Mais les syndicats, c'est nous !

Si nous voulons qu'ils agissent plus, mieux, qu'ils soient plus près du terrain, à nous de les faire bouger, de les interpeller, de nous engager.

Ils n'existent que pour défendre nos droits et nos valeurs.

Mais en même temps, ils n'existent que par nos adhésions et notre soutien.

Je ne me suis jamais considéré comme un militant syndical, mais j'ai toujours été payé ma cotisation syndicale, pour une raison très simple : je n'oublie pas que des personnes sont mortes pour que nous ayons le droit, ce droit tout simple, d'être représentés et défendus face au pouvoir en place. Je n'oublie pas qu'aujourd'hui encore, dans certains pays pas éloignés, les syndicalistes sont menacés et assassinés.

La démocratie ne s'use que si l'on ne s'en sert pas !!

Un mot encore pour terminer. Une lecture rapide de mon texte pourrait faire croire que j'en veux à nos supérieurs hiérarchiques directs, les IEN !

Il n'en est rien !

Je connais la plupart des inspecteurs du département. Il y en a que je compte parmi mes amis. J'ai suffisamment discuté ou milité avec certains d'entre eux pour savoir qu'ils ne sont pas plus emballés que moi par l'évolution actuelle de l'Ecole. Comme nous, plus que nous certainement, ils sont pris entre le marteau et l'enclume, entre l'inertie du monde enseignant et les pressions de leur hiérarchie.

Je ne voudrais pas être à leur place, mais ils ont choisi et comme nous, ils ont la liberté !

· La liberté d'être de simples courroies de transmission, d'essayer de nous convaincre que tout va bien, que les nouveaux programmes ne changent pas grand-chose par rapport aux anciens, que l'on peut faire dans les 24 heures qui nous restent tout ce qui est demandé par ces fameux programmes, même la religion et les trois heures d'allemand.

· Ou la liberté de parler vrai, de défendre leurs convictions, d'être des citoyens avant d'être des fonctionnaires !

Et peut être de résister !!!

Bon courage à vous tous.

Roland B. Directeur d'école le 16 octobre 2008

lundi 21 mai 2007

Tous les "on" qui sont des "je"

Parfois on cherche des réponses, on se torture la cervelle, on se triture les méninges... Il y a forcement une solution. Quelques données qui manquent, on essaye de trouver le bout du puzzle disparu, ou subtilisé.

Pour retrouver la tranquilité de l'esprit il faut trouver une réponse, même si elle n'est pas satifaisante, même si elle est loin de la verité.. juste pour retrouver un peu de calme interieurement.

Quand on vous refuse une réponse, ou si l'on fait tout pour vous empêcher de la trouver... qu'on fausse exprès les données pour vous conduire sur une fausse piste.. cela devient du sadisme .

Et puis quand on jette l'éponge... les morceaux du puzzle réaparaissent comme par enchantement. On se dit qu'ils étaient toujours là.. qu'on cherchait trop loin.. trop précis, trop profondement.

Les évidences sont des réponses qu'on aime à zapper par ce qu'elles nous forcent à penser qu'on fond les choses sont simples...

Par ce qu'on pense qu'il y a sûrement d'autres réponses... celles qui nous conviennent mieux.... celles qui correspondantes mieux à nos convictions intimes.

dimanche 6 mai 2007

Pour contredire les sondages ! faites vous plaisir

NON Pas de bulletin pour Sarko !
NON Pas de bulletin pour Sarko !
NON Pas de bulletin pour Sarko !

NON Pas de bulletin pour Sarko !
NON Pas de bulletin pour Sarko !
NON Pas de bulletin pour Sarko !

dimanche 29 avril 2007

La ligue des droits de l'homme appelle à voter et faire voter Ségolène Royal

http://www.ldh-france.org/actu_derniereheure.cfm?idactu=1445

28 avril 2007 - Election présidentielle

Le 6 mai, barrons la route à l’autoritarisme, votons pour défendre les droits et les libertés

Communiqué de la LDH

Contre-pouvoir et association civique luttant contre l'arbitraire, l'injustice et l'intolérance, la Ligue des droits de l’Homme n’intervient dans le débat électoral que si le bon fonctionnement de la démocratie, l'effectivité de la citoyenneté et le respect des principes de liberté, d'égalité et de fraternité sont en jeu.

Nous venons de vivre cinq années de régression des libertés, de l’égalité et de la fraternité. Tous les pouvoirs ont été accaparés par un seul courant politique. L’autoritarisme, le recours aux moyens d’exception ont accompagné le renforcement du contrôle social, le choix du tout répressif, le recul des droits des justiciables, les attaques contre l’indépendance des juges. L’insécurité sociale a été renforcée pour les plus faibles, la protection sociale fragilisée, la précarité du travail encouragée. Les « marginaux », les « différents », les jeunes des quartiers défavorisés, ont été traités en boucs émissaires, les étrangers traqués jusque dans les écoles maternelles, les familles les plus démunies sanctionnées pour leur pauvreté.

Si Nicolas Sarkozy se voyait confier la plus haute charge de l’Etat, nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas : loi durcissant encore la répression pénale, nouvelle loi anti-étrangers, contrat de travail « unique » se substituant au CDI, sans parler du ministère de l’« identitaire » et de l’immigration… Il est de notre devoir d’alerter les citoyennes et les citoyens de ce pays : la poursuite et l’amplification de la politique menée depuis cinq ans ne serait pas un «rêve» mais un cauchemar. Nous ne voulons pas d’une démocratie muselée qui, parce qu’elle laisserait sur le bord de la route des millions de personnes, attiserait le communautarisme, le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie et ouvrirait la voie aux révoltes sociales.

Nous voulons une autre France : fière de sa diversité, soucieuse que chacun puisse réaliser ses aspirations, porteuse des libertés et rénovant sa démocratie. La France n’est jamais aussi grande que lorsqu’elle met ses actes en accord avec son ambition séculaire de voir tous les droits valoir pour tous. Pendant qu’il en est temps, la LDH appelle les électeurs à choisir la solidarité et non la peur, le respect et non les menaces, l’égalité et non les discriminations.

La Ligue des droits de l’Homme appelle à voter et à faire voter, le 6 mai 2007, pour Ségolène Royal.

Paris, le 28 avril 2007.

mercredi 28 mars 2007

A qui votre maire à donné sa signature?

Pour le savoir il suffit de consulter le "journal officiel de la république française" ici

vendredi 22 décembre 2006

Joyeux Noël

Et Rendez-vous en 2007

mercredi 20 décembre 2006

L'histoire d'un Hongrois chez les Gaulois.... la suite

Zêdess s'explique sur la fermeture de son site " temporairement". Voici l'article du Monde : Un clip contre l'immigration choisie victime de son succès Mais vous pouvez voir le clip ici :

lundi 9 octobre 2006

Ille et Bio

Ce dimanche j'etais au 15ieme salon de Guichen, en Ille et Vilaine. toutes les images sont ici

C'est le plus grand salon bio de la région, mais pas seulement! c'est aussi une magnifique concentration de tout ce qui se fait en matière d'énergie renouvelable, de construction naturelle, d'associtions de lutte contre la polution en tout genre, et bien sûr d'exposants proposant leurs produits bio. Cette expo prouve qu'un changement est bel et bien en marche vu le nombre de visiteurs. Un salon s'agrandit tous les ans et qui a de beau jour devant lui.. Esperons que tous ces visiteurs ne s'arreteront pas seulement à une sortie dominicale, mais prendront aussi conscience de l'importance d'une telle manifestation. Alors....ne le loupez pas l'année prochaine

http://www.illeetbio.org/

http://www.monde-solidaire.org/spip/article.php3?id_article=3383

http://www.ingalan.org/commerce_equitable/index.php

vendredi 9 juin 2006

Pas drôle

En faisant un peu de nettoyage, j'ai viré avec les cochonneries, certains de vos commentaires... ( dont un de Matanapari) J'en suis confuse... Toutes mes excuses, cela n'etait absolument pas intentionnel :-(

dimanche 16 avril 2006

Joyeuses Pâques

dimanche 1 janvier 2006

Bonne année 2006

samedi 24 décembre 2005

Joyeux Noël

Ces derniers temps je me suis faite rare
Cela ne veut pas dire que je ne pense pas à vous

Je vous souhaite de passer de belle fêtes de Noël et
Rendez vous en 2006

dimanche 20 novembre 2005

Journée des droits de l’enfant

16ème journée internationale de défense et promotion des droits de l'enfant.

merci à Calou pour ce texte

La moitié des humains sont des enfants




A l’origine, le mot enfant vient de infans, un mot d’une langue ancienne, le latin. Il signifie « celui qui ne parle pas ». Autrefois, on ne demandait pas l’avis de l’enfant. Sa vie dépendait uniquement du bon vouloir des adultes, de leurs choix et de leurs décisions.




1959 : Charte des droits de l'enfant. Texte en dix points adopté à l'unanimité par l'ONU.

1989 : Adoption à l'ONU de la Convention Internationale des droits de l'enfant. Elle comporte 54 articles. Son préambule insiste sur la nécessité d'accorder une protection spéciale à l'enfant.

2003 : Le 12 juin est déclaré "Journée mondiale contre le travail des enfants" par l'ONU.




Travail







Un sur six âgés de 5 à 17 ans- soit 246 millions - est astreint au travail.




Environ 111 millions d'enfants de moins de 15 ans sont astreints à des travaux dangereux et devraient y être immédiatement soustraits; - 59 millions de jeunes de 15 à 17 ans eux aussi affectés à un travail dangereux devraient bénéficier de toute urgence d'une protection ou être soustraits à ce travail; - 8,4 millions d'enfants sont assujettis à des travaux relevant des pires formes de travail des enfants, car il s'agit d'activités intrinsèquement condamnables: esclavage, traite, servitude pour dettes et autres formes de travail forcé comme le recrutement forcé en vue de la participation à des conflits armés, la prostitution, la pornographie et autres activités illicites.










Maltraitance :







Physique :

La maltraitance physique se reconnaît par les traces qu'elle laisse sur le corps de l'enfant : hématomes, brûlures, fracture, et par l'intention effective de l'auteur d'infliger un sévices pour se faire obéir, pour dominer et maîtriser l'autre.




L'enfant ne souhaite pas montrer du doigt l'auteur de ces violences surtout quand c'est papa ou maman. Les adultes doivent donc limiter le poids de la parole comme unique indicateur de souffrance. Il ne faut donc pas attendre que l'enfant s'exprime pour agir !







Sexuelle :

Ce type de violence revêt des formes diverses : de la "haute criminalité" comme dans l'affaire Dutroux à des agressions beaucoup plus légères, plus insidieuses, plus sournoises mais tout aussi traumatisantes. L'adulte maltraitant profite de sa position de toute-puissance pour imposer à l'enfant un autre langage, son discours, sa domination en matière sexuelle. Il exerce alors un abus d'autorité. Plus graves encore dans le type de violences sexuelles actuelles des réseaux, véritables organisations sociales, se constituent.




Psychologique :

agressions verbales, les dévalorisations systématiques, les humiliations concernant leur niveau scolaire, leur apparence, leur physique, leurs capacités intellectuelles, bref tout ce qui remet en cause leur intégrité font partie des violences psychologiques.




La violence dont est victime l'enfant maltraité est principalement exercée par une personne de son entourage familier (membres de la famille, éducateur, instituteur, etc...). L'agression extérieure commise par un individu étranger à l'univers affectif de l'enfant reste rare.




Dans tous les cas toute personne ayant connaissance de l'existence d'un enfant maltraité ou supposé l'être doit aviser les autorités médicales, judiciaires ou administratives. Ne pas le faire serait tomber sous la coupe de la non assistance à personne en danger













Exploitation sexuelle :







La très grande majorité des enfants prostitués se trouvent dans les pays du tiers monde ou dans les catégories sociales très défavorisées des pays riches. Asie du Sud Est, grandes villes d'Amérique Latine, Afrique et Moyen Orient. En Europe le phénomène se répand notamment dans les pays de l'ancien bloc de l'Est. Dans les pays riches, des enfants, moins nombreux, sont proposés par minitel ou Internet, ou encore entraînés dans des séances de photos pornographiques. La majorité de ces jeunes a entre 12 et 18 ans, mais certains ont à peine 8 ans et même des bébés sont parfois impliqués




De nombreuses ONG (Organisations Non Gouvernementales) tentent de porter secours aux enfants prostitués en dénonçant leurs exploiteurs d'une part, en aidant à la réinsertion des enfants d'autre part. Un travail lent, difficile, incertain. Il faut d'abord arracher les enfants à leur proxénète, puis retrouver les familles, voir si elles sont prêtes à reprendre l'enfant, sinon l'accueillir dans un foyer, le soigner. Au moins la moitié des enfants sont malades, beaucoup ont le SIDA. Ils ont aussi besoin d'un secours psychologique pour sortir du cauchemar, les aider à construire une autre vie si leur santé leur permet. A peine quelques milliers d'enfants ont pu être ainsi sauvés.

L'UNICEF, travaille avec plusieurs ONG pour une prévention à long terme, en particulier concernant l'éducation des filles et celle des enfants des rues. Pour sortir les enfants de cet engrenage infernal il faut leur trouver d'autres sources de revenus, les arracher à la misère.




Internet :




Transnational, décentralisé, évolutif dans ses techniques et son usage, l’Internet offre un système de communication d’une efficacité redoutable. Cet outil performant permet - au moindre coût, rapidement, de manière interactive et dans l’anonymat - de diffuser des images, d’organiser des forums et d’offrir des prestations virtuelles. Les réseaux pédophiles ont su profiter des atouts de l’Internet. Grâce à ceux-ci, ils se jouent des frontières et des législations. En utilisant simplement le clavier d’un ordinateur, les pédophiles ont la possibilité d’offrir ou d’acquérir du matériel photo ou vidéo aux quatre coins du globe, et d’entrer en contact avec des enfants et / ou des adolescents.

Il est toujours recommandé aux parents, aux éducateurs et à toutes autres personnes ayant des enfants mineurs sous leur responsabilité de les accompagner sur internet et de s'intéresser aux activités qui peuvent leur être proposées comme ils le feraient dans n'importe quel autre domaine. Le consentement des parents, éducateurs et autres responsables à la participation du mineur qui est sous leur responsabilité est réputé acquis dès lors que ces mineurs ont obtenu un accès à un site quel qu'il soit.

Pour éviter que vos enfants ne deviennent des cibles, suivez les conseils ci-dessous.
-Faites preuve de bon sens. Ne leur offrez pas seulement un compte Internet en les laissant faire n'importe quoi.
-Contrôlez leurs activités. Demandez-leur quels sites ils visitent et pourquoi. Installez l'ordinateur dans une zone commune de telle sorte que vous puissiez garder un œil dessus. Vérifiez le fichier Historique du navigateur Web pour savoir à quels sites ils accèdent.
-Définissez des limites. Il est de votre responsabilité de déterminer le temps qu'ils passent en ligne.
-Utilisez un logiciel de filtrage. Bien que cela ne soit pas parfait, vous pouvez ainsi bloquer l'accès à certains sites Web.

Dès 2006 une offre de contrôle parental sera proposé systématiquement par les fournisseurs d’accès

La meilleure protection reste la présence des parents…







Guerre :




Estimation du nombre d'enfants victimes de conflits armés durant la dernière décennie : (Afghanistan, Tchétchènie, Irak, Somalie, Cambodge, Rwanda, Haïti, Bosnie...)

Tués : 2 millions Gravement blessés ou mutilés à vie : 6 millions Sans abri : 12 millions Orphelins ou séparés de leurs familles : plus de 1 millions Traumatisés psychologiquement : 10 millions 300 000 enfants dans 44 pays de la planète (voir ci-dessous), dont certains n'ont pas plus de 8 ans, participent directement aux conflits. Ils sont soldats ou porteurs contraints de travailler. Certains autres ont appris à tuer et à torturer. Si leur nombre global reste stable, les pays ayant recours aux services de ces gamins sont eux plus nombreux qu'il y a trois ans.










Enfants des rues :







120 millions c’est le chiffre estimé aujourd’hui par des études conjointes du BIT (Bureau international du Travail) et l’UNICEF du nombre d’enfants qui vivent dans la rue, la moitié de ces enfants vit dans le continent sud-américain et 30 millions en Asie.

Les enfants des rues ont entre 5 et 16 ans, mais il est courant d’en rencontrer qui ont à peine 3 ou 4 ans aux côtés de frères plus âgés qui assurent leur protection.




Les enfants des rues rencontrent des dangers et des dérives qui leurs sont souvent fatals. Ils sont meurtris par les intempéries, les privations, le dénuement, les maladies, les accidents et l’indifférence. A cela s’ajoutent la précarité, la violence, les sévices sexuels, la loi du plus fort qui les exposent aux rencontres et influences les plus nuisibles. Les petites filles sont sollicitées sexuellement dès leur plus jeune âge et finissent par se prostituer. D’ailleurs, dans la plupart des pays, la prostitution des filles et des garçons se banalise et constitue une source de revenus pour les enfants. Enfin la plupart des enfants des rues connaissent la drogue, même les plus petits. En fonction du pays ils consomment la coca, la marijuana, les déchets de cocaïne (bazoca), le cacao sabanico dont les pépins sont hallucinogènes ou encore des mélanges tel que le pipo en Colombie ( mélange de lait, d’alcool local et d’essence).










Faim







La malnutrition, qui s'explique par des causes multiples, contribue à plus de la moitié des décès d'enfants de moins de 5 ans qui interviennent chaque année. Dans les pays en développement, près d'un tiers des enfants de moins de 5 ans souffrent d'insuffisance pondérale (manque de poids) modérée ou grave (soit 183 millions d'enfants).




Dans les pays en voie de développement, plus d'un milliard d'habitants n'ont pas accès à l'eau salubre et près de 3 milliards de personnes (plus de la moitié de l'humanité) ne sont pas équipées de systèmes d'assainissement, ce qui représente une violation de leur droit à un niveau de vie suffisant pour garantir leur bien-être et leur santé. Près de 3 millions d'enfants meurent chaque année de maladies dues au manque d'hygiène et à l'absence d'assainissement.




il suffirait de consacrer 1% de tous les budgets militaires des pays industrialisés pour éradiquer complètement ces situations intolérables.







L’excision :







On estime à 130 millions le nombre de fillettes et de femmes, à travers le monde, qui ont subi MGF et qu’au moins 2 millions de fillettes par an risquent de subir la procédure sous une forme ou une autre.




L’excision ou les mutilations génitales féminines (MGF) est le nom générique donné à différentes pratiques traditionnelles qui entraînent l’ablation d’organes génitaux féminins. Bien que plusieurs justifications soient données pour le maintien de cette pratique, elle semble liée essentiellement au désir d’assujettir les femmes et de contrôler leur sexualité. En effet les hommes historiquement en sont les initiateurs, et ce sous le prétexte de préserver la fidélité des femmes.







Le 20 novembre 1989, l'Assemblée Générale des Nations Unies (O.N.U.) adoptait la Convention Internationale des Droits de l'Enfant qui reconnaît aux enfants des droits fondamentaux.




Résumé : Tout enfant a un droit inhérent à la vie, et les États assurent au maximum la survie et le développement de l'enfant. Tout enfant a droit à un nom et à une nationalité dès sa naissance. Lorsque les tribunaux, les institutions de protection sociale ou les autorités administratives prennent des décisions qui concernent les enfants, la considération primordiale doit toujours être l'intérêt supérieur de l'enfant, l'opinion de l'enfant doit être dûment prise en considération. Les États s'engagent à garantir à chaque enfant la jouissance de ses pleins droits sans discrimination ni distinction d'aucune sorte. En particulier, les filles doivent jouir des mêmes droits que les garçons. Les États prévoient pour les enfants qui sont sans famille une protection de remplacement convenable. La procédure d'adoption doit être soigneusement réglementée et les États s'efforcent de conclure des accords internationaux pour assurer des garanties et la légalité de la procédure lorsque les parents adoptifs ont l'intention d'emmener l'enfant à l'étranger. Les enfants handicapés ont droit à un traitement, une éducation et des soins spéciaux. Les enfants ne doivent pas être séparés de leurs parents sauf en vertu d'une décision prise par les autorités compétentes dans l'intérêt des enfants. Les États doivent faciliter la réunification des familles en autorisant l'entrée ou la sortie de leur territoire. La responsabilité d'élever l'enfant incombe d'abord aux parents, mais les États leur accordent l'aide appropriée et assurent la mise en place d'institutions qui veillent au bien-être des enfants. Les États, la collectivité et les parents protègent les enfants contre les brutalités physiques ou mentales, la négligence ou l'abandon y compris contre la violence et l'exploitation sexuelle. Les États protègent les enfants contre l'usage illicite des drogues et contre l'utilisation des enfants pour la production ou le trafic de drogues. Les enfants appartenant à des populations minoritaires ou autochtones pourront avoir leur propre vie culturelle, pratiquer leur religion et employer leur langue librement. Tout doit être mis en oeuvre pour empêcher l'enlèvement et la traite des enfants. L'enfant a le droit de jouir du meilleur état de santé possible. Les États assurent l'accès aux soins médicaux à tous les enfants, en mettant l'accent sur la prévention, l'éducation sanitaire et la réduction de la mortalité infantile. L'enseignement primaire est gratuit et obligatoire, la discipline scolaire doit respecter la dignité de l'enfant. L'éducation a pour but de préparer l'enfant à la vie dans un esprit de compréhension, de paix et de tolérance. Les enfants doivent avoir du temps pour le repos et le jeu ainsi que l'accès aux activités culturelles et artistiques dans des conditions d'égalité. Les États protègent l'enfant contre l'exploitation économique et tout travail susceptible de compromettre l'éducation ou de nuire à leur santé ou leur bien-être. Aucun enfant de moins de 15 ans ne peut participer à des hostilités, les enfants touchés par un conflit armé doivent bénéficier d'une protection spéciale. Les enfants victimes de mauvais traitements, de négligence ou ayant été mis en détention doivent bénéficier d'un traitement ou d'une formation appropriée en vue de leur guérison et de leur réadaptation. Ni la peine capitale ni l'emprisonnement à vie ne doivent être prononcés pour les infractions commises par des personnes âgées de moins de 18 ans. Les enfants impliqués dans des infractions à la loi pénale ont droit à un traitement qui contribue à développer leur sens de la dignité et de la valeur personnelle et vise à faciliter leur réinsertion sociale. Les enfants en détention doivent être séparés des adultes, ils ne doivent subir ni tortures ni traitements cruels ou dégradants. Les États doivent faire largement connaître les droits énoncés dans la Convention, aux adultes comme aux enfants.




192 pays ont ratifié la Convention







Les Etats Unis :

Ce Pays ne s'engage par sur la Convention parce que plusieurs de ses États refusent d'abolir la peine de mort pour des crimes commis par des mineurs ou des handicapés, mais l'argument le plus significatif relève des droits des parents. En effet, de nombreux lobbies, soutenus par le Sénateur Jesse Helms, pensent que cette convention ôte les droits des parents sur leurs enfants. Et c'est d'abord cet argument, avec celui de l'avortement, qui est mis en avant. Décembre 2003 : Les États-Unis ont fait savoir qu'ils désiraient ratifier la Convention, mais ils souhaitent auparavant déposer une réserve sur l'article 37 qui condamne le recours à la peine de mort contre les enfants. En effet, actuellement 25 états conservent la peine de mort, applicable à des mineurs, dans leur arsenal juridique. Certains d'entre eux n'hésitent pas à l'appliquer concrètement y compris pour des mineurs atteint de maladies mentales avérées. Janvier 2005 : Les États-unis abolissent enfin la peine de mort contre les mineurs.










Numéros verts, nationaux, gratuits et anonymes de la protection de l'enfance:







Enfance et partage: Le 0800 05 1 2 3 4, a pour vocation d'écouter, de soutenir, de conseiller et d'orienter les enfants et les adultes qui appellent. C'est l'association qui fera les démarches et/ou un signalement pour que des mesures de protection soient prises en faveur d'un enfant en danger.

Enfance maltraitée : 119

http://www.droitsenfant.com/ http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=1205